Vie et opinions de JPM, agitateur inculte - Djidjelli

Djidjelli – Deux ou trois choses que je sais d’elle

Châtiments corporelsChâtiments corporels

Pour une fois, je vais faire court. Très court, car il n’y a guère matière à discussion sur le sujet.

C’est sans doute l’époque qui voulait cela, et aussi un peu les particularités de cette région du monde, mais l’éducation des jeunes reposait en grande partie sur la stricte et constante application des châtiments corporels. À Djidjelli dans les années quarante et cinquante, il semblait tout à fait normal que les parents battent leurs enfants – et, en prime, que les maris battent leurs femmes, mais cela reste en dehors du cadre de mon propos sur les vertus éducatives de la fessée, de la raclée, de la torgnole, voire du passage à tabac.

Bien entendu, ces méthodes étaient appliquées aussi par nos instituteurs et institutrices, et j’en parle dans une autre page.

Mais l’important réside en ceci : lorsque, enfant, vous avez été battu chaque fois que vous faisiez une bêtise, que vous désobéissiez (je ne classe pas la désobéissance parmi les bêtises), ou que vous déceviez vos parents par de mauvaises notes ou quoi que ce fût, vous en déduisez très vite, car les enfants ont parfois une rapidité de déduction qui étonnerait les adultes, que la force est, en fin de compte, le meilleur moyen d’imposer son point de vue.

Combien d’enfants battus ne sont-ils pas devenus, plus tard, des brutes épaisses ?

Blason de Djidjelli

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Dernière mise à jour de cette page le lundi 31 octobre 2011.